Larvatria produit des larves d’insectes selon un procédé industriel inédit. Ces larves servent à fabriquer ses deux gammes de produits exclusives.

Des protéines d’insectes antimicrobiennes pour l’alimentation animale, des fertilisants biologiques antiparasitaires. Larvatria se définit comme un modèle d’économie circulaire par symbiose industrielle. Ses activités commerciales, agroalimentaires et environnementales lui confèrent les désignations d’Investissement responsable, d’AgriTech et de CleanTech.


La population mondiale augmente de façon soutenue. Les découvertes scientifiques en médecine et en pharmacologie du siècle dernier ne sont pas étrangères à cette situation. Parallèlement, on constate depuis quelques décennies un accroissement notable du niveau de vie dans les pays émergeants.

L’industrie agroalimentaire doit se préparer dès maintenant à surmonter un défi colossal : alors que la population mondiale augmentera de 2,3 milliards de personnes d’ici 2050, soit 33 %, la production alimentaire devra plutôt s’accroître de 70 %, afin de combler cette croissance démographique, mais aussi celle du niveau de vie (37 %). Comme la demande de viande suit généralement l’indice du niveau de vie, sa production devra s’accroître de 200 millions de tonnes d’ici 2050 pour atteindre 470 millions de tonnes, dont 72 % seront consommées dans les pays émergents, par rapport à 58 % aujourd’hui. L’offre de nourriture animale devra également augmenter, mais dans des proportions bien plus importantes.

Selon l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) : « Les insectes sont de très bons aliments pour le bétail, la volaille et les poissons. Ils sont sains, nutritifs et constituent une excellente source de protéines, d’acides gras polyinsaturés, de fer, de calcium, de vitamines B et de nutriments essentiels. La composition en acides aminés de la plupart des mets préparés à base d’insectes se compare favorablement à la norme de références recommandée. Étant donné leur contenu élevé en protéines, les insectes pourraient avantageusement remplacer les farines animales, les grains et les huiles dans l’alimentation animale. L’utilisation durable des insectes comestibles peut contribuer à la conservation des ressources naturelles en général et donc jouer un rôle précieux dans la conservation de la biodiversité. »


La Corporation Larvatria a été inaugurée en septembre 2012 par Gilles-André Bouchard, un entrepreneur souhaitant répondre adéquatement à la demande de protéines pour l’alimentation animale.

Ses travaux l’ont conduit à étudier l’ensemble des insectes comestibles pouvant faire l’objet d’élevage et les biomasses pouvant les alimenter. L’entrepreneur a considéré les principaux insectes utilisés en élevage commercial, soit la mouche soldat noire, le ténébrion et le criquet, et il a sélectionné la mouche domestique dont l’élevage est recommandé par la FAO et PROteINSECT.

Il a alors testé certaines hypothèses : pourquoi ne pas nourrir des milliers de larves de mouche domestique avec du fumier d’élevage et ainsi transformer cette matière en fertilisant, puisque la nature l’accomplit depuis des millions d’années ? Les larves seraient ensuite récoltées pour produire des farines protéinées.

Les entomologistes experts de la Corporation Larvatria ont identifié deux types de mouches que la nature a dotées de caractéristiques leur permettant de consommer et de recycler cette biomasse particulière. Leurs larves anéantissent les microorganismes de la flore intestinale pour se nourrir, l’évolution ayant créé chez celles-ci de puissantes armes efficaces : les peptides antimicrobiens.

Ce fut la naissance du Procédé industriel Larvatria qui permet d’anoblir et de commercialiser une biomasse négligée, d’éliminer des pollutions agricoles et de produire des larves d’insectes antimicrobiennes.

Les farines riches en peptides antimicrobiens provenant de larves de mouches domestiques ont un fort potentiel d’application en tant qu’additifs alimentaires dans la nutrition des animaux d’élevage. Il a été démontré qu’elles améliorent les performances de croissance, favorisent la digestibilité des nutriments et la santé de l’intestin, modifient positivement la flore intestinale et améliorent le système immunitaire. De plus, ajoutées à la diète des animaux, elles favorisent la conservation alimentaire.


Le modèle d’affaires novateur de la Corporation Larvatria combine un insecte performant, un substrat abondant et un procédé industriel automatisé. Ils concrétisent la fabrication durable et continue de protéines d’insectes et de fertilisants biologiques de qualité supérieure.

Insecte | Mouche domestique


Les larves de la mouche domestique ont la capacité exceptionnelle d’aseptiser le fumier d’élevage tout en s’y alimentant et de le transformer rapidement en riche fertilisant biologique.

L’évolution les a dotées de peptides antimicrobiens qui éliminent les entérobactéries et enrichissent les produits fabriqués de qualités thérapeutiques recherchées.

Substrat | Fumier d’élevage


Il est incomestible, ne souffre d’aucune concurrence alimentaire et son approvisionnement à coût raisonnable est illimité.

Il pose d’énormes défis environnementaux sous forme de gaz à effet de serre, de surplus de phosphore et de l’eutrophisation des bassins versants.

Procédé industriel | Bioraffinage


La Société fait d’une pierre deux coups : elle dépollue, raffine et transforme le fumier d’élevage en fertilisant biologique, tout en alimentant des myriades d’insectes comestibles.

Larvatria obtient au final, 2 gammes de produits : (1) des protéines d’insectes antimicrobiennes pour l’alimentation animale ; (2) des fertilisants biologiques antiparasitaires.

Son procédé industriel automatisé 4.0 à incubation verticale et son insecte catalyseur performant autorisent des récoltes en continu, 24 heures sur 24, 365 jours par année.

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